
Cette angoisse qui monte à la fin des vacances… et si vous l’écoutiez ?
- Pascale Chatelain
- 14 août
- 2 min de lecture
Avez-vous déjà ressenti cette sensation d’angoisse qui monte à l’approche de la fin de vos vacances ?
Vous êtes parti deux, voire trois semaines.
Vous vous sentez enfin reposé, détendu.
Pendant quelques jours, vous avez réussi à « débrancher » votre cerveau.
Les dossiers complexes ? Mis de côté.
Les relations parfois compliquées avec votre hiérarchie, vos collègues ou vos collaborateurs ? Oubliées.
Les transports bondés, les horaires, les soucis du quotidien ou ceux des enfants ? En pause.
Et puis la fin des vacances approche.
Il faut reprendre la route. Vous pensez aux bouchons, aux dossiers laissés en suspens, aux mails qui vous attendent, au rythme qu'il va falloir retrouver…
Et, tout à coup, votre corps réagit.
Une boule au ventre.
Une oppression.
Des tensions qui réapparaissent.
Un sommeil qui devient moins paisible.
Des pensées qui commencent à tourner en boucle…
Ne balayez pas ces sensations d’un revers de main.
Une petite appréhension à l’idée de reprendre le travail peut bien sûr être passagère.
Mais lorsque l’angoisse devient importante, qu’elle revient à chaque reprise ou que votre corps semble se remettre en état d’alerte avant même d’avoir repris, cela mérite que l’on s’y intéresse.
Je sais de quoi je parle.
J’ai moi-même connu cette période où l’on continue, où l’on tient, où l’on se dit que « ça va passer »… jusqu’au jour où le corps finit par dire stop.
Avec le recul, certains signaux étaient déjà là mais je n'avais pas voulu les entendre.
Alors, écoutez les vôtres.
Ils ne signifient pas que vous êtes faible.
Ils peuvent simplement vous indiquer que quelque chose dans votre quotidien, votre rythme ou votre environnement vous demande trop d’énergie depuis trop longtemps.
Et c’est peut-être justement le moment de vous demander :
« De quoi ai-je besoin pour ne pas repartir exactement comme avant ? »
Il existe différentes approches pour vous accompagner dans cette période : activité physique adaptée, respiration, relaxation, sophrologie, réflexologie, olfaction d’huiles essentielles, accompagnement en hygiène de vie…
La réflexologie, par exemple, peut trouver sa place dans une démarche globale de mieux-être pour favoriser la détente, le relâchement des tensions et offrir au corps un véritable temps de récupération.
Il n’existe pas UNE méthode : il faut trouver celle qui vous convient et savoir consulter lorsque cela dépasse le champ du bien-être.
Car les approches complémentaires ont leurs limites.
Si l’angoisse devient intense, persiste, perturbe votre sommeil ou votre quotidien, ou si vous vous sentez en situation d’épuisement, parlez-en à votre médecin ou à un professionnel de santé.
Les pratiques de bien-être peuvent alors venir en complément, et non à la place d’un accompagnement médical lorsque celui-ci est nécessaire.
N’attendez pas forcément de « craquer » pour prendre soin de vous.
La rentrée peut aussi être l’occasion de changer quelque chose.
Même un tout petit peu.
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Pascale Chatelain (EI)
Réflexologue à Villabé, Essonne / 91


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